VOS RECITS HARDS

Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /2008 16:10

Je prends vite fait une douche et sans plus attendre je rejoints mon frère dans ma chambre. Le salop, il m’attends fièrement à poil sur le lit la bite bien tendue.

 

« Alors petite salope de frangin, tu en as a mis du temps pour te laver le cul!!!! »



Me dit il en s’approchant de moi.

Je n’ai pas le temps de répondre, il me force à me mettre à terre et m’enfonce directement sa grosse tige dans la bouche, donnant de violents coups de bassin pour me limer la gueule, sa queue est encore plus grosse que dans mes souvenirs, j’ai du mal à la prendre entière, excité par la branle de mon père tout à l’heure dans la douche, je commence à jouer avec son gland comme une vraie femelle. Je le lèche, l’aspire , joue avec ses couilles en tirant un peu dessus , je fais la chienne comme d’habitude et encore plus sachant que c’est mon enculé de frère, je m’applique bien histoire de lui montrer que depuis son départ je me suis bien amélioré.


Il m’entraine sur le lit et nous nous installons tête bèche pour commencer un bon soixante neuf, c’est que lui aussi aime le queue pas autant que moi c’est vrai mais sucer ne le dérange absolument pas. Pendant que je le pompe à mort, il m’enfonce un premier doigt dans le cul tout en continuant de me manger la bite.

Hum, je gémis de plaisir et tors mes fesses comme une vraie chienne qui n’a qu’une seule envie se faire pilonner par son grand frère. Nous jouons ainsi une bonne demi heure accélérant les mouvements à des moments plus ralentissant à d’autre pour faire ainsi durer le plaisir. Je n’ en peu plus, j’ai trop envie qu’il me baise, qu’il me fourre son gros morceau dans ma chatte de pédé ça fait longtemps que j’en avais envie et j’ai pas souvent l’occasion de le voir alors là croyez moi, je vais en profiter jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher.


Mon frangin se dégage de mon sexe et vient se placer derrière moi me mettant à quatre pattes sur le lit, il m’écarte le cul avec ses deux mains et commence des vas et viens avec sa langue experte.

Il sait y faire le cochon, mon anus se détend de plus en plus et puis sans rien dire ou prévenir m’enfonce son pieux de toute ses forces dans mon petit trou.

Je me recule tellement j’ai mal mais il m’attrape par les épaules et me la rentre jusqu’aux couilles.

Je cris de douleur mais cela l’excite et il continue de plus belle, me mettant une main sur la bouche pour ne pas que les autres nous entendent.

Petit à petit la douleur se transforme en plaisir et à ce moment là, c’est moi qui comme une grosse pute que je suis l’encourage à y aller encore plus fort, encore plus loin.


« T’aime ça la queue Salope, tu vas voir ce que tu vas prendre petit pédé, je vais te casser ton cul comme jamais on ne te la cassé »


Si seulement il savait lol, je me cambre bien pour recevoir ses grands coups de buttoir.

Je jouis comme une meuf, je me sens femme avec sa grosse pine dans mon cul. Il sort sa queue et la remet sans la toucher, seulement en poussant sur mon trou. J’aime me faire prendre de la sorte et vous le savez bien les branleurs.

Après m’avoir bien limer en levrette, il s’allonge sur le dos et me demande de venir m’empaler sur lui.

Face à lui je commence à monter et descendre sur sa large pine, je me bascule en arrière attrape ses mollets et me défonce tout seul pour bien le régaler.

Je n’ai pas envie que le plaisir s’arrête, je continue encore et encore, au bout d’un autre long moment, il me bascule sur le côté me relève un jambe et inlassablement me mets des coups de reins.

J’ai le cul qui mouille à mort tellement c’est bon.

 

Mon frère est au bord de l’extase et moi au bord de l’orgasme, le vrai celui qui te prend par la prostate et remonte jusque dans le ventre, je n’en peux plus mais en demande encore plus, je veux qu’il me déchire bien le trou, je veux qu’il voit le genre de salope que je suis devenue durant sont absence.

Il se redresse à nouveau, se place au bord du lit me demande de me remettre en levrette et remet sa queue dans mes entrailles.

Debout il a plus de liberté de mouvement et peux ainsi me pilonner comme je le désire.


Je ne peux m’empêcher de lâcher ma purée sur mon couvre lit tellement l’orgasme est à son zénith.

Lui qui n’a pas encore craché, sort de mon cul pour me redonner sa queue à pomper


« Hum, oui comme ça salope, vas y tire moi bien le jus!!!! »


Je le regarde droit dans les yeux et le pompe à nouveau comme une chienne, il aime ça le frangin, son corps se tend il me prends par la tête et me force à le sucer plus fort m’enfonçant sa grosse bite jusqu’à la glotte genre gorge profonde, je m’étouffe mais pour rien au monde je n’ai envie d’arrêter, j’ai envie de son jus de mec, qu’il me remplisse la bouche à grande giclée.

Dans un dernier râle, mon frère me donne enfin ce que je veux.

J’avale tout sans en perdre une goutte, c’est vraiment excellent de se faire jouir dans la bouche.


Nous restons immobiles quelques minutes allongés l’un à côté de l’autre puis il se lève pour aller prendre une douche.

Je ne bouge toujours pas, j’ai les jambes en compote.

Je suis mort de chez mort mais alors quel pied j’ai pris. J’en ai le cul tout ouvert et tout dégoulinant de mouille , je n’ai pas envie de m’essuyer je veux sentir sa bonne odeur de male toute la nuit.


Je me cale sur le côté et sans attendre le retour de mon frère je m’endors comme un bébé.


A SUVRE...

Par gabriel - Publié dans : VOS RECITS HARDS - Communauté : Espace Gay Sexe
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Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /2008 19:00

WESH LES BRANLEURS

JE VIENS DE PUBLIER LA SUITE DE
L EPISODE 18
TANT ATTENDU.

J ESPERE QUE VOUS L'AIMEREZ TOUT AUTANT QUE MOI.

N'OUBLIEZ PAS
DE
LACHER VOS COMM!!!!

BONNE BRANLE A TOUS
GABRIEL
 VOTRE ANGE BRANLEUR

Par gabriel - Publié dans : VOS RECITS HARDS - Communauté : Espace Gay Sexe
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Mardi 25 mars 2008 2 25 /03 /2008 23:35

 

A peine rentré dans la maison mon frère commence à nous parler de cul en nous racontant qu’il s’est fait sucer par une auto-stoppeuse qu’il à ramassé sur la route. 



Il ne change pas, il est perpétuellement porté sur le cul mais ça, c’est de famille car vous savez bien que pour moi c’est la même chose, à mon avis, on sait de qui tirer si vous voyez à qui je fais allusion. Nous montons vite fait ses bagages dans ma chambre et sitôt franchi le seuil, il me lance.

« Ce soir va falloir me montrer si tu suce mieux qu’avant petite salope !!! Je vais t en mettre plein la bouche !!! »

Je commence à me sentir à l’étroit dans mon boxer, rien que de penser à sa queue dans ma bouche ! Quand il dit qu’il va m’en mettre plein la bouche croyez moi c’est un pur euphémisme car en général je ne m’en prends pas que plein la bouche mes aussi plein le cul. C’est un chaud lapin !

Mon frangin à toujours su me parler et me motiver pour ce genre de chose, il me montre alors la bosse sur son treillis et me fait un large sourire provocateur.

Je ne réponds pas et lui emboite le pas pour redescendre à la cuisine et nous mettre à l’apéro avec le Père, tonton et Marc.

Les verres sont déjà servis et n’attendent que nous.

Comme d’habitude, nous buvons jusqu’à être saoul débitant conneries sur conneries, mon frère nous parle beaucoup de son boulot et nous dit qu’il est quand même heureux de revenir quelques jours à la maison. Pas autant que moi je pense, durant la conversation, mon regard n’a pas lâché sa braguette. J’ai vraiment  hâte de monter et de me retrouver tout seul avec lui histoire de lui faire voir de quoi je suis capable.

A fantasmer ainsi, je me retrouve rapidement avec une trique d’enfer. Ma queue me fait mal tellement elle est tendue. Je tortille mon petit cul sur la chaise faisant comprendre à mon frangin que j’ai trop envie de me faire déboiter le trou. Le salaud n’en perd pas une miette et pose sa main sur la bosse de son pantalon en me faisant un clin d’œil.  Ce jeu m’amuse bien !!!

Au bout d’un long moment notre père, fatigué de sa journée décide de monter se mettre au lit.

Je monte à mon tour quelques minutes après, espérant le voir à poil en sortant de la douche. Je laisse donc la porte de ma chambre entre-ouverte pour être sur de ne pas le rater.

Mon père reste un bon bout de temps sous l’eau ce qui ne fait qu’accentuer mon envie de le mater, finalement ne tenant plus, je prends ma brosse à dent et pousse la porte de la salle de bain pour entrer. Là, à ma plus grande surprise et pour mon seul et unique plaisir, je le vois assis sur le rebord de la baignoire, ses larges cuisses velues écartées et sa grosse bite en main en train de s’astiquer le manche comme un malade.

Je reste immobile, complètement tétanisé par ce que je vois. Mon daron me ramène rapidement à la réalité, en me disant.

« Alors petit voyeur, tu croyais être le seul à te branler dans la douche ?? »

Je suis scotché de le voir continuer ses  vas et viens sur son énorme gland humide. Il me dit encore :

« Ca fait longtemps que je sais que tu me mattes !!! Alors régale toi en regardant ton vieux père se taper une sègue et ne fais pas cette tête, on dirait que tu viens de voir un mort. »

Je ne sais plus si c’est du lard ou du cochon mais il est certain qu’il est au courant que je le matte, j’hésite un instant puis finalement sans rien dire, je me rapproche de lui pour bien voir sa bite de prêt.

Il ralenti la cadence, et fièrement tend sa bite en avant en bombant le torse. Elle est vraiment énorme. Je peux voir une goutte gluante sortir de sa queue. Il se lubrifie le gland avec, tout en grognant de plaisir. Il a l’air d’apprécier de s’exhiber ainsi devant moi. Il est semble t’il en rut et moi je n’en peux plus, je suis grave excité, ma bite prend de plus en plus de volume mais je ne fais rien pour dissimuler mon érection, je bande comme un fou en regardant mon vieux se taper une branlette et je suis là à baver comme une chienne en chaleur à quelques centimètres de sa grosse pine. Toujours sans en perdre une miette, je m’approche encore plus et penche ma tête pour la prendre en bouche mais mon frère et mon oncle se font entendre dans l’escalier ce qui me fait reculer et me redresser.

Mon daron n’ a pas bouger !!!

Il est toujours cuisses bien ouvertes son dar en main. Il reprend alors la parole.

« Hum c’est bon de se branler comme un enculé j’adore ça !!! »

Tout en le disant il s’active encore plus vigoureusement sur sa tige et me regarde droit  dans les yeux l’air encore plus vicieux que jamais, je ne sais plus que faire, retourner dans ma chambre ou rester et le regarder se vider les couilles devant moi.

« Fou toi à poil au lieu de me regarder comme ça !! Montre ton cul un peu !!»

Je n’en crois pas mes oreilles,

«  Y a pas de raison que j’en profite pas un peu, après tout tu te rinces bien l’œil toi.

Allé à poil !! »

Timidement mais excité comme une pute, je retire mes habits et me penche en avant pour lui montrer ma rondelle. Mes jambes semblent se dérobées, je suis le cul en bombe devant mon père qui à sa grosse bite en main, imaginez vous bien qu’a ce moment précis, je préfèrerais l’avoir dans le cul. Je me cambre bien et tire sur mes fesses avec mes mains histoire de bien lui ouvrir mon trou.

« Oui c’est ça écarte bien !!! Ouvre ta petite chatte à papa !!! »

Je me lèche un doigt et me l’enfile aussitôt, je me tors dans tous les sens excitant encore plus mon père qui se lève et dans une râle majestueuse me crache toute sa purée sur mon trou ouvert. Je sens ainsi plusieurs jets longs et chaud venir se reprendre dans ma fente. J’ai du sperme partout, je dégouline de tous les côtés. Mon daron enfile son boxer et sans rien dire quitte la salle de bain me laissant baigner dans son foutre. Je passe une main sur mon cul m’étalant son jus sur les cuisses. Sa semence sur mon corps ne tarde pas à me faire gicler à mon tour. Je me redresse et lâche mon tout mon yop dans la baignoire.

Je n’en reviens pas, je viens de me branler avec mon père !!!

 

Par gabriel - Publié dans : VOS RECITS HARDS - Communauté : Espace Gay Sexe
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Vendredi 14 mars 2008 5 14 /03 /2008 03:42

Aujourd’hui, c’est un jour un peu particulier, mon grand frère vient à la maison nous rendre visite à papa et à moi, ça fait bien longtemps que Paul n’est pas venu passer quelques jours avec nous.

 

 

 

 

 

 

Depuis la mort de maman, il s’est engagé dans l’armée française et nous n’avons pas souvent l’occasion de le voir.

Paul a seulement trois ans de plus que moi mais il est beaucoup plus viril et beaucoup plus costaud que moi.

C’est lui qui m’a fait aimer la queue, quand nous étions plus jeune, nous passions des après midi entier à nous palucher et à nous bouffer la queue.

Souvent quand il revient à la maison, nous faisons revivre le passé sous nos caresses mutuelles.

Si moi je préfère les mecs, mon frère lui, aime également les filles et ne s’en cache pas, il est plutôt du style à ramener ses plans cul sous nos yeux.

 

 

Repenser à tout cela me met dans tout mes états et très vite ma queue commence à prendre du volume.

Je l’attrape doucement et décalotte le gland pour l’enduire de salive.

Je suis super excité à l’idée de dégorger le gros poireaux de mon grand frère et en fermant les yeux je m’adonne vigoureusement à ce que je sais le plus faire, me branler!!!

 

Je m’allonge sur mon lit et fais courir mes mains sur mon corps, c’est trop bon, je prends un pied terrible, je passe une main sous mes cuisses et introduits un premier doigt dans mon trou de Pd.

Je remonte mon bassin pour plus de facilité et continue à me triturer l’anus tout en me branlant la teub.

Je tire sur mes couilles et remonte sur la hampe de ma bite.

Mon gland et violet tellement je bande fort.

Je remets de la salive et joue avec le frein de mon prépuce que je frotte doucement avec le pouce et l’index.

Je suis aux ange, je ne vais pas tarder à venir. J’accélère le mouvement et dans un denier râle de plaisir, me repends sur mon ventre.

 

 

Je m’écroule sur mon lit et reste ainsi quelques minutes, le temps de reprendre mes esprits.

Me faire du bien au réveil, c’est vraiment ce que j’aime faire.

Pour moi, c’est la meilleure branlette de la journée et de loin, la plus arrosée.

Je kife trop!!!

 

Encore tout excité, je sors de mon lit et fonce sous la douche.

Je sens le jus à plein nez.

Je fais couler l’eau à grande pression et m’amuse à branler ma bite avec le jet.

Hum, la sensation est terrible, c’est super bon. En même temps, je me passe une main pleine de savon sur la raie et commence à me titiller le trou, avec un, puis deux doigts.

Je cambre bien mes fesses et tends mon boul. comme une salope.

Je relève une jambe et pose mon pieds sur le rebord de la baignoire pour avoir plus de faciliter à me dilater.

J’accroche la poire de douche sur son support et attrape mon déodorant stick à bille pas loin sur le lavabo, il n’est pas très long mais quand même d’un bon diamètre et il fera très bien l’affaire pour me faire jouir du cul, mon gode et dans la chambre et je n’ai pas envie de sortir de la salle de bain, pour aller le chercher.

 

 

Je fais couler un peu de gel douche sur la tête du deo, puis le porte à ma rondelle, ou il rentre sans problèmes, aucuns!!!

J’avoue que je suis de plus en plus chienne et que je fais des choses que je n’aurais encore jamais imaginé il y à encore un mois ou deux.

Me goder mon trou de PD avec un deo fallait y penser…

Alors que le plaisir devient très fort, je me lâche à pousser quelques cris de jouissances, je suis seul dans la maison et je ne peux me retenir de crier.

 

Je branle toujours ma queue en même temps que je me sturbe l’anus à grand coup de déodorant.

C’est vraiment excellent, l’eau chaude ne me fait rien perdre de mon excitation, bien au contraire, je me sens chatte au possible!!!

Bientôt mes jambes commencent à trembler et à se dérober dessous moi, l’orgasme arrive à grand pas, me donnant de fortes secousses dans le corps entier, je convulse d’extase, c’est trop fort, je ne peux plus me contenir, ma bite se raidie comme un arc, ma respiration se coupe et enfin, mon foutre part s’écraser sur les faïences des murs, mon anus se resserre d’un seul coup, bloquant ainsi la sortie du deo que je retire un peu douloureusement.

 

 

Je sors de la baignoire me sèche vite fait et vais dans ma chambre changer les draps de mon lit car mon frère dormira avec moi vu que sa chambre est occupée par mon oncle et que Marc dort dans le lit qui reste à côté du mien.

 

Si vous saviez à quel point j’ai hâte de le voir arriver.

Hâte de me blottir dans ses bras viril et de m’occuper de son gros pieux qu’il n’à pas dû avoir le temps de régaler depuis pas mal de temps.

La dernière fois, il était encore le seul à m’avoir passé dessus mais depuis de l’eau à bien couler sous les pont et du sperme de male m’à bien rempli le ventre et la bouche.

Je ne pense pas qu’il me dise à nouveau que je suis trop coincé comme il me le disait au-part-avant.

J’ai sexuellement grandi et je vais enfin pouvoir lui montrer qu’elle bonne salope de PD je suis devenu.

Je suis plus sur de moi et le sexe ne me fait plus peur, cette fois ci, je serais à la hauteur de mon dépuceleur.

 

 

Je fini de ranger vite fait la chambre puis descends au village faire quelques courses, pour le repas de fêtes que nous allons nous faire ce soir quand tout le monde sera là.

 

 

Le reste de la journée s’écoule lentement, j’ai l’impression que les heures n’avancent pas, vous connaissez ça vous aussi, quand on attends les minutes sont interminablement et inlassablement longues.

Je m’occupe en allant sur Over-Blog, d’ailleurs à ce sujet, je trouve que vous êtes trop peu nombreux à laisser des commentaires à tous ces blogueurs qui passent énormément de temps pour vous faire juter comme des fous. C’est gens que j’admire comme Gaytan, Mesper, Kutin que vous oubliez souvent, mais aussi Gay69 et bien d’autres…

Vous voulez du sexe mais vous ne dites jamais rien, alors faites le pour eux car ils le méritent….

Je jute encore et encore sur les blogs des copains puis finalement me cale dans le salon devant un film de cul.

 

 

Le soir arrive enfin et Papa et Marc rentrent à la maison, nous commençons alors à prendre l’apéro en attente de mon oncle et de mon grand frère qui ne devrait plus tarder à rentrer.

Je fais les cent pas dans la cuisine, je n’écoute même pas la conversation de mon père et de son employé, je suis comme une puce qui ne tient pas en place.

Soudain, on entend une voiture se garer devant la maison, durant un instant je pense fortement que c’est mon frère mais dés que je vois mon oncle Michel apparaitre je déchante complètement.

Nous continuons à picoler et comme d’habitude la conversation dérive sur le cul, les trois se vente d’avoir pété le cul de la travesti d’hier soir.

Mon père ne se doute pas un instant que cette grosse pute d’hier c’était moi.

Marc me regarde et me souris l’air de dire que je vais encore m’en prendre plein le trou.

Ce con me fait bander à me regarder de la sorte et j’en oublie presque qu’une deuxième voiture vient d’arriver.

Cette fois ci, c’est bien lui, mon frère est enfin de retour chez nous.

J’ouvre la porte comme un fou et cours à sa rencontre...

 

 

A suivre dans le prochain épisode

 

 

 

Par gabriel - Publié dans : VOS RECITS HARDS - Communauté : Espace Gay Sexe
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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /2008 11:47

Je m’allonge un petit moment sur mon lit et je repense à cette soirée de fous.

Je suis dégoûté que mon daron se soit ainsi endormi, j’avais bien envie de me prendre sa grosse bite dans le cul et qu‘il me démonte bien.

J’attends que mon oncle sorte de la salle de bain et regagne sa chambre et que Marc passe à la douche et une fois la voix libre, je redescends au salon ou mon père est resté affalé sur le canapé.

Je ne suis toujours pas changé et démaquillé, je ressemble à une vraie pute sur le retour, plein de sperme sur ma robe et mon corps.

 

 

Je pousse la porte du salon en douceur pour ne pas le réveiller et m’approche de lui dans le noir, sans faire le moindre bruit.

J’ai le cœur qui bat à deux mille à l’heure.

Je m’assois à côté de lui et relève ma robe pour commencer à me caresser mon trou de PD pendant qu’il ronfle comme un bien heureux.

Je me saisi de sa grosse pine qu’il n’a toujours pas rentré et délicatement la décalotte pour la prendre goulûment en bouche.

Sa hampe se raidie aussitôt et devient énorme, je fais courir ma langue le long de son épaisse verge pour remonter sur son gros gland odorant.

Il sent encore plus fort que tout à l’heure au lieu d’être repoussé par ses effluves de mâle cela me rend fou et je me met alors à lui pomper sa grosse pine comme une salope de mec que je suis.

 

 

 

Les cuisses bien écartées, le trou ouvert je gémi en me doigtant tout en continuant à la sucer.

Mon excitation est telle, que je dois me freiner car la peur de le réveiller me traverse l’esprit.

Il ne bouge toujours pas, je me penche à nouveaux sur son gros dard pour le reprendre en bouche, j’ai envie qu’il me baise, qu’il me déchire mon trou de PD comme jamais.

Je ferme les yeux et me laisse aller sur sa pine.

Je bande comme un fou et ma queue n’arrête pas de mouiller, je tire dessus pour me faire du bien.

Je suis vraiment en folie, plus rien ne compte à part sa bite.

Je la tourne dans tous les sens, la branlant par moment, l’aspirant à d’autre.

Au bout d’une bonne demi heure de sturbe, alors que je me trouve le cul en bombe, la tête en avant en train de le sucer et de me branler sous ma robe, je sens une main me parcourir les cuisses et tirer sur la ficelle de mon string.

Mon daron se réveille,

« Oui salope suce, vas y comme ça oui!! »

Me murmure t’il à l’oreille.

Par réflexe je lâche sa pine mais il m’appui sur la tête et m’oblige à continuer en me disant.

« Hum, tu voulais de la queue, ben maintenant tu en as, alors ouvre la bouche et suce moi encore!! »

Le volume de sa voix à augmenté et le ton et plus que directif.

Il crache dans sa main puis me mets de la salive sur la rondelle avant d’y introduire deux doigts.

Il me branle le trou à merveille, je cris de plaisir tellement c’est bon.

Je décalotte bien son gland et lui passe ma langue tout au tour du prépuce, il adore, il me dit que c’est bon qu’on ne l’a jamais sucé de la sorte.

Je suis trop fier de moi et super excité de savoir que je suis le premier à bien lui régaler sa grosse bite.

 

 

Il donne des coups de bassins accompagnant ainsi mes mouvements.

Il se redresse et me fait mettre à genoux sur le canapé le cul en bombe puis me redonne sa pine à pomper en m’attrapant pas la nuque.

Il me baise la bouche comme un malade, je bave et m’étouffe tellement sa bite est grosse et dure.

Je me branle toujours et je ne suis pas loin de jouir, il s’en aperçoit et me dit de prendre mon temps car il en a pas fini avec moi.

Je n’en reviens pas, je suis pratiquement en train de réaliser mon fantasme, il ne sait pas que c’est moi et je dois dire que j’en profite à mort.

Je lui montre bien que je suis sa pute et qu’il peut disposer de moi comme il le désire.

Je lâche ma bite et me concentre à mille pour cent sur la sienne qui ne demande aussi, qu’à se libérer de tout son foutre.

 

 

J’ai le cul en feu , j’ai vraiment envie qu’il me prenne et qu’il me fasse hurler.

Je sens bien que lui aussi en à envie mais pour l’instant il se contente de ma bouche.

Il se raidi tout à coup, puis pousse un cri de plaisir tout en me giclant dans la bouche.

Il attrape alors sa queue et fini de la branler vigoureusement sur ma gueule.

Au même instant ne pouvant plus tenir je crache également.

Ma purée se repend sur la canapé.

Mon père continue à secouer sa pine et à la frotter sur mes joues.

Il ne débande toujours pas et me la remet même en bouche.

Il est increvable le daron.

J’ai la mâchoire qui me fait mal à force de sucer sa grosse bite mais il ne veut rien savoir, il bande encore comme un cerf.

Je reste donc à quatre pattes pour le pomper et finalement, il me propose de monter dans sa chambre pour être plus à l’aise.

Je le suis dans les escaliers puis il s’arrête, me fait passer devant lui et lorsque je me trouve deux trois marches plus haut que lui, il me penche en avant, me soulève la robe puis s’approche de mon trou avec sa langue pour me bouffer le cul.

 

 

Je pousse un petit cri de surprise c’est excellent, il sait vraiment y faire avec ma rondelle.

Je n’ai qu’une seule hâte c’est d’être sur son lit sa bite aux fesses.

Il me mange tout en se branlant.

J’ai les jambes qui tremblent, je prends un pieds d’enfer, je jouis du trou comme une femelle.

Nous regagnions sa piaule et là, il se jette sur le lit et me demande à nouveau de le sucer pour lui donner envie de m’enculer.

« Allé salope donne moi envie de te faire le cul, vas y fait ta chienne avec ma grosse bite!! »

L’entendre gémir et me parler de la sorte me rend fou.

Je suis à sa merci.

Je m’allonge sur le ventre face à lui et reprends ma fellation.

Ma salive coule le long de la sa grosse hampe.

Je suce encore et toujours.

 

 

Environ dix minutes après, il vient se mettre en soixante neuf au dessus de moi et m’écarte les cuisses avec ses deux mains pour me bouffer mon trou de PD.

Je suis de plus en plus bouillant, je crois que moi aussi je n’ai jamais autant ressenti de plaisir.

Le fait qu’il soit mon père me donne deux fois plus de satisfaction et d’ardeur.

Il y à bien longtemps que je rêvais de me retrouver dans son lit les cuisses ouvertes.

 

 

Je tortille mon boule dans tout les sens, soudain, il choppe ma bite et doucement commence à la sucer.

J’hallucine, mon gros macho de père me pompe la queue.

Certes, il ne s’y prend pas comme un dieu mais c’est loin d’être médiocre.

Il me lèche le gland, les couilles, le trou remonte sur ma bite et la branle en même temps.

Je suis aux anges, je kiff grave ce qu’il est en train de me faire.

Tellement je trouve cela trop jouissif, je ne tarde pas à lui venir dans la bouche.

Au lieu de se retirer mon daron englouti encore plus profond ma bite et aspire mon jus jusqu’à la dernière goutte.

Je suis complètement vidée, lui n’a pas jouis et vient se mettre sur moi sa pine en main.

Il se masturbe sur mon torse une bonne dizaine de minutes avant de tout me décharger sur le corps dans un râle de fou.

 

 

J’en reçois même sur le visage tellement ses jets sont puissants.

Il sursaute de plaisir.

Il secoue sa pine vigoureusement puis vient se coucher à mes côtés me posant une main sur la cuisse.

Je suis recouvert de jus.

Mon père ne dit rien et reste immobile, j’attends quelques minutes qu’il s’ endorme puis je ressors de sa chambre et retourne dans la mienne ou Marc, lui, dort déjà depuis longtemps.

 

 

 

Je me déshabille et vais dans la salle de bain me démaquiller.

J’ai l’impression d’être sur un petit nuage.

Je suis mort mais heureux de ma soirée pour la douche on verra plus tard, pour l’heure, j’ai envie de dormir et de continuer à rêver de la grosse bite de mon père.

 

 

 

 

 

Par gabriel - Publié dans : VOS RECITS HARDS - Communauté : Espace Gay Sexe
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Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /2008 17:21

 


Je commence à paniquer mais pris entre mon oncle et Marc, une bite dans la bouche et une dans le cul, je ne peux bouger ou me défiler.

Le peur au ventre me procure de nouvelles sensations que je ne pourrais décrire.

Mon père ne rentre pas tout de suite, il traîne un peu dehors.

Mes baiseurs continuent à donner de leurs queues et à me limer comme une chienne quand il se décide enfin à franchir la porte.

Les dés sont jetés je ne peux plus faire machine arrière.

 

 

Mon oncle me fait crier tellement il me régale le trou, je lâche la pine de Marc pour reprendre ma respiration mais il me la renfourne aussitôt dans la bouche me traitant de grosse pute à jus et me mettant des baffes pour que je continue à la pomper.

Hum, il n’a pas tord c’est vrai que j’adore ça le jus.

Mon daron passe dans la cuisine dans un bouquant d’enfer, il ouvre et referme les placards brutalement, rien à l’entendre marmonner je devine qu’il a dû boire des coups avec ses potes avant de revenir et je pense qu’il doit être bien saoul.

Il se rapplique devant nous complètement ivre, une bouteille de rhum à la main.

Il ne marche pas trop droit et tient des propos un peu vulgaires.

C’est tout mon père quand il a but!!!

 

 

Marc, lui fait signe de venir et joignant le geste à la parole mon daron dégrafe son pantalon tout en continuant de picoler et viens remplacer ce dernier en me donnant sa pine à décrasser.

Il ne bande pas encore.

Sa queue est encore plus belle que dans mon esprit grosse et lourde avec de belles burnes foncées bien remplie au milieu d’une grosse touffe de poil brune, il à tout d’un étalon.

Je décalotte tout doucement son gros gland violet et le porte délicatement à ma bouche.

Sa pine sent bien la mâle, je m’enivre de son odeur avec délectation.

La grosse bite de mon père me rend complètement hystérique, je la pompe maintenant en fond de gorge la faisant grossir à mort au fond de mon gosier.

Mon daron semble apprécier mais il semble également qu’il soit vraiment très amoché par l’alcool, il titube de tout les côtés se retenant par fois sur l’accoudoir du canapé.

 

 

 

Il n’ est vraisemblablement pas en grande forme, je l’ai vu beaucoup plus vigoureux et vaillant lorsque je le maté en branle.

Je m’applique tout de même faisant de mon mieux tournant ma langue et la retournant sur son large gland.

Il gémi de plaisir et m’appuie sur la tête pour rentrer sa queue le plus loin possible dans ma bouche.

 

 

Pendant ce temps, Marc s’occupe de me faire crier en me remettant sa bite au cul.

C’est trop bon de me faire limer le trou en cadence avec la grosse bite de mon père à sucer.

Marc, m’attrape par la cuisse et me soulève la jambe pour mieux me pénétrer je jouis comme un femelle, Il me relève la robe sur le dos et me met des gifles sur les fesses.

Je prends un pied d’enfer tout en continuant à pomper le dard de mon daron.

Encore une ou deux minutes suffisent alors à faire venir ce dernier.

Sa bite se gonfle soudain et prend encore du volume pour faire apparaître des larges veines bleutées le long de la hampe qui durci de plus en plus.

Mon père hurle et Marc m’insulte de salope et me disant de bien lui vider les couilles il me donne de puissants coups de reins, j’ai les jambes en compote, je ne tiens plus debout.

 

 

Mon daron me bloque la tête et dans un dernier râle m’envoie la purée en plein bouche.

Je reçois plusieurs gros jets épais que je m’empresse d’avaler mais il y en à trop pour que je boive tout d’un coup.

Une grade partie déborde de mes lèvres et me coule sur le torse.

Son sperme me rend dingue, je passe sa queue sur mon visage m’en mettant ainsi partout sur la gueule comme un bon fils à papa.

Mon daron sursaute de plaisir, je suis sûr qu’il ne sait jamais fait avaler de la sorte.

Il ne dit toujours rien et se jette sur la canapé le pantalon en bas de ses pieds, le tee-shirt à moitié relevé sur sa ligne pubienne dégageant ainsi son nombril et sa touffe de poil.

 

 

Marc continue à me bourrer le trou avec rage et mon oncle prend la place de mon père me donnant à nouveau sa pine.

Moi, je voudrais bien que mon daron me la mette profond mais je crois que cela ne va encore pas être pour ce soir car, je le vois qui commence à s’endormir sur la canapé.

J’ai le cul en feu tellement Marc y met toute son ardeur.

De la mouille me coule le long des cuisses, je me régale à mort.

Il me donne encore quelques coups puis crache tout son jus au fond de mon trou.

Je sens bien les giclées de foutre me courir dans la raie, il sort sa queue et le remet, me badigeonne de sperme et fini par s’écouler lui aussi aux côtés de mon daron.

 

 

Mon oncle prend place sur le fauteuil d’en face et me tend sa bite l’air de me dire viens t’empaler  salope!!

Je ne me fais pas prier et soulève ma robe pour venir me mettre sur sa pine.

Je me pose dos à lui et face à Marc et mon père.

Mon oncle m’attrape alors par les jambes et commence à me défoncer à grand coups de bite.

Sa queue me mène direct au plaisir, c’est trop excellent de me faire baiser comme ça, j’adore.

Tout en continuant de me faire limer le trou je mate mon daron qui dort déjà depuis un bon quart d’heure.

Marc, lui, à beau être fatigué mais il ne nous lâche pas de vu, sa bite rendurci et il se branle maintenant tout en nous regardant.

Je ne me suis jamais fais autant baiser de toute ma vie.

Depuis quelques jours je sens bien que je deviens une bonne lope et que dés que j’en ai l’occasion je m’en prends plein le trou.

Je jouis du cul à fond mon oncle me nique vraiment trop bien.

 

 

Voir mon daron dormir pendant que je me fais limer le fion m’excite d’autant plus que j’aimerais qu’il se réveille pour enfin de donner se que j’attends depuis si longtemps.

 

 

Ne résistant pas à l’envie de me venir nous rejoindre Marc se dirige vers nous, me bascule en arrière sur mon oncle Michel, m’écarte les cuisses en les tenant à bout de bras il me rentre sa bite en double avec celle que j’ai déjà dans le trou.

Je pousse un cri de douleur mais il n’y prête pas attention et donne un grand coups sec pour me l’introduire de force.

Je me sens écarté de tout les côtés et j’ai mal, depuis la première fois de la soirée je ne jouis plus du cul.

Mes deux baiseurs commencent à me limer en rythme mais dans cette position la bite de Marc ne reste pas en moi et ressort sans arrêt.

Ils décide donc de me faire tourner et de ma placer ainsi face à mon oncle.

Je m’empale à nouveau et Marc avec plus de facilité me remet sa pine.

C’est meilleur que tout à l’heure, mon trou se dilate bien et je recommence à sentir le plaisir monter.

Je me penche sur mon oncle pour lui rouler des pelles mais au lieu de me donner sa langue celui-ci me crache dans la bouche avant de me mettre une baffe.

Je suis fou c’est trop bon de me faire agresser le cul par Marc et Michel, je kiff à mort.

Je crie tellement j’en veux encore.

 

 

Mon père dort toujours bite à l’air.

Le bruit ne semble pas troubler son sommeil.

Je suis super déçu mais en même temps bien heureux de avoir sucer jusqu’au jus, je me dis que si cela doit arriver, cela arrivera et que le jour ou je l’aurais dans le cul, ça sera pour moi le plus beau jour de ma vie.

Marc sort brutalement de mon trou puis vient me foutre sa bite en bouche pour me donner sa semence.

Sa bite sens fort mais je n’ai pas le temps d’ouvrir grand les mâchoires que je me fais arroser de mesper par son tomba qui me chekra tout dans la bouche, comme dirait une personne qui m’est chère et qui se reconnaîtra( bisous sur ton tomba ki sen le mesper).

Mon oncle à son tour pousse un cri de guerre et me décharge toute sa purée dans le cul.

Je suis épuisé mais je n’ai pas encore cracher.

Je reste empalé sur la bite de tonton Michel et me fini dans une branle folle sur le torse de ce dernier.

 

 

 

Lui et Marc m’insultent et m’incitent ainsi à me rependre sur sa poitrine.

Je joui comme un malade ne m’arrêtant pas de juter.

Je lui en fous partout et me penche sur son corps pour lécher ma propre purée de salope.

Nous restons tout les trois immobiles pendant encore quelques minutes, puis je fini par monter dans ma chambre complètement recouvert de jus, épuisé, le cul bien dilater et le goût de la grosse bite de mon père dans la palais.

Il ne m’a pas toujours pas baisé et peut être même que cela n’arrivera jamais mais vous la savez , si cela se produit, vous serez les premiers avertis.

 

 

Par gabriel - Publié dans : VOS RECITS HARDS - Communauté : Espace Gay Sexe
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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /2008 10:17


Encore soucieux de savoir comment les événements vont tourner, je me rends à la salle de bain pour me préparer, à la demande de Marc.

Je prends mon rasoir, m’enduis les jambes et le corps de mousse à raser et commence par le bat, tout en remontant vers mon sexe.

Je trouve la sensation du rasoir très agréable et à vrai dire ma bite se raidi à nouveau.

Je me caresse avec la mousse passant ma main entre mes couilles et l’anus, jouant avec ma queue en la massant, en tirant dessus ou en décalottant mon gland.

Je suis encore excité mais ne vais pas jusqu’à l’éjaculation afin de garder encore un peu de libido pour le dessert, à savoir mon père.

 

 

Le rasage terminé ma peau est alors aussi douce que celle d’un bébé, c’est incroyable.

Je passe vite fait sous l’eau puis retourne dans ma chambre pour continuer de me préparer.

J’entends mon daron et Marc bavarder mais je suis trop loin pour entendre réellement de quoi ils parlent, je suppose que Marc est en train de mettre son plan à exécution!

Je m’assois à mon bureau pour pourvoir me maquiller mais cette étape est un peu celle que je redoute car je ne veux pas ressembler à un clown.

J’opte donc pour la simplicité en mettant juste un léger fond de teint un peu de couleur sur les yeux et un peu de rouge à lèvre

La métamorphose et surprenante je me remets à bander comme un jeune cerf.

J’écarte les cuisses et me glisse un doigt dans mon trou de Pd histoire de me faire un peu patienter.

L’idée de me faire enculer par mon père me rend fou furieux, depuis le temps que je fantasme sur sa grosse bite, je vais enfin pouvoir le sentir dans mon cul.

 

 

J’enfile les sous vêtements et la robe que Marc m’a donner puis je prends mon gode au fond du placard et vient m’étendre sur mon lit pour quelques minutes de dilation pour préparer ma chatte de mec à accueillir la grosse bite de mon père.

Le gode rentre comme dans du beurre, je suis encore bien ouvert de tout à l’heure, Marc à fait ce qu’il faut pour cela.

Je rentre et je sors mon gode à vive allure me procurant ainsi un plaisir énorme.

Je me mets à quatre pattes pour plus de facilité à la pénétration puis recommence de plus belle faisant couler sur mes cuisses de la mouille de mon trou du cul.

Hum, je suis vraiment en chaleur, c’est trop bon de se bourrer le fion en solo.

Sans que je m’y attende, la porte de ma chambre s’ouvre, je sursaute sur mon lit, mais ce n’est que Marc.

En me voyant ainsi, il s’approche de moi, sort le bite de son jean et tout en me la donnant à téter, il m’explique enfin comment va se dérouler notre petite soirée…

J’écoute bien toutes ses recommandations en continuant de pomper sa pine dure.

Il me dit de patienter encore un peu dans ma chambre, le temps que mon père sorte de la maison.

« Ton père doit aller en villes acheter des nouvelles chaînes pour les tronçonneuses, il va en avoir pour un bon moment, tu sortiras quand je t’appellerais! »

Sa bite en bouche je ne peux lui répondre mais lui fais signe de la tête.

 

 

Il saisi mon gode à pleine main et me lime le cul violement quelques minutes avant de rentrer sa queue et de redescendre à la cuisine.

J’ai le trou trempé, je suis super excité à l’idée de me faire bourrer le fion par mon daron, le gode rentre et sort avec une facilité telle que cela ne fait que décupler mon plaisir.

Après avoir failli jouir deux ou trois fois, je me calme un peu et vais me caler sur l’ordinateur pour tuer le temps qui à se moment là semble ne plus s’écouler.

Mon père n’a toujours pas quitté la maison, je les entends encore et toujours parler.

Je n’en peu plus je suis comme un lion en cage ou plutôt comme une chienne en chaleur je devrais dire.

Je tourne en rond un petit moment puis finalement j’entends la porte s’ouvrir.

Enfin, il se barre!!!

 

 

Du moins c’Est-ce que j’ai pensé le quart d’une seconde, juste avant d’entendre la voix de mon oncle.

Merde fait chier, je l’avais oublié celui-ci!

J’espère que Marc à prévu le coup avec lui aussi parce qu’autrement je sens que nous allons être dans la merde.

J’essaie d’écouter un peu ce qui se dit en bas mais je ne parviens qu’à entendre des bouts de phrases.

Au bout de presque trois quart d’heure, les bavardages se calment et mon père quitte la maison une bonne fois pour toute.

Je vais enfin pouvoir sortir de ma putain de chambre, lol!

Je vérifie vite fait que je soit présentable et attends le feu vert.

Marc se met alors à crier:

« C’est bon tu peux descendre! »

Ouf, je sors donc de ma chambre et descends retrouver Marc.

Surprise, mon oncle et toujours là, je suis trop mal.

« Oh mais je ne savais pas que tu avais de la compagnie! »

Dit il en regardant Marc, un petit sourire au coin des lèvres.

Il ne me reconnaît pas et Marc use alors de malice en lui disant que je suis une copine travestie à lui et que je suis là pour son frère.

Etant donné qu’il est avec nous ce dernier lui propose de rester pour notre petite sauterie.

 

 

Mon oncle ne se fait pas prier pour rester avec nous et à en croire sa bosse sur son jean il doit bien kifer les travesties.

Nous passons au salon ou mes deux mâle prennent place sur le canapé, côte à côte.

Je suis tout tremblant, je me mets à genoux et m’approche d’eux les mains tendus sur leurs braguettes.

Je commence à malaxer leurs bites au travers des pantalons.

Puis doucement les sorts en même temps pour les branler délicatement.

Le calme ne dure pas bien longtemps, mon oncle Michel rompt le silence le premier en me disant.

« Allé pompe salope! »

Tout en m’appuyant sur la tête pour me forcer à le sucer.

J’ouvre grand la bouche et enfourne sa bite tout en continuant à strurber celle de Marc qui prend de plus en plus de volume.

Je prends bien mon temps à m’appliquer sur cette belle bite que je commence à voir l’habitude de sucer.

J’aspire le gland puis joue avec le prépuce avec ma langue.

Michel pousse des soupirs de plaisir et se laisse aller avachi sur le canapé, la tête basculé en arrière.

 

 

Il se régale et moi aussi.

Je le pompe vigoureusement deux ou trois minutes puis je passe à la pine de Marc qui n’attend que ça.

Son gland et tout mouillé je commence par le lécher pour récupérer les quelques perles qui sortent.

Il me donne des petits coups de bassin pour limer la gueule en douceur.

C’est trop bon, il prend un pied fou dans ma bouche.

Je les suce à tour de rôle une bonne demi heure, puis je monte sur Marc, face à lui et m’empale sur sa queue en douceur.

Il passe ses mains derrière mes reins et m’attrape par les fesses pour me bourrer le trou.

Je sens bien sa grosse pine me régaler la rondelle.

Michel se redresse et me fou sa bite dans la bouche.

Je suis encore en train de faire la salope, hum, je le suce en fond de gorge lui donnant ainsi un maximum de plaisir.

Marc continue de casser le cul et de me faire jouir du trou comme une petite chienne, je sens que je suis bien ouvert.

Marc se retire et me fais mettre les jambes écartées sur le canapé et les bras sur le dossier.

Il se met debout et remet sa bite dans mon cul de PD.

Il y va à bonne allure, me traitant de tout les noms.

 

 

Au bout d’un petit moment de gavage de cul, il se retire à nouveau et c’est mon oncle qui prend le relais.

J’ai le jambes qui se dérobent tellement c’est bon.

Mon oncle me défonce bien le cul, sa queue et dure comme du béton.

Il la rentre et la sort pour éviter de jouir trop vite, moi je crie tellement j’en veux encore, tellement j’ai faim de leurs bonnes queues.

Il m’attrape par les anches et continue à me limer le cul comme un malade.

Je tremble de tout les côtés, je prends un pied d’enfer et mon oncle aussi on dirait. Je prends la bite de Marc et la remets en bouche.

Je la tète frénétiquement, je veux son jus de mec, je lui lèche les couilles, remonte sur la hampe et englouti son gros gland.

Elle sent fort comme j’aime.

Marc me pousse sur la nuque et me baise la gueule à grands coups de queue.

Je m’étouffe tellement il la rentre profondément dans ma bouche.

Je sens le gland me frotter la grotte.

 

 

 

On reste ainsi une bonne dizaine de minutes.

Je n’arrête pas de mouiller du cul tellement je me fais déboîter.

Mon oncle y met tout son ardeur, me tirant sur la ficelle du string et me donnant des petites baffes les fesses.

Je passe ma main sous ma robe et chope ma bite raide de désir.

Je commence à me branler en cadence avec mes deux baiseurs quand soudain, on entends la voiture de mon père se garer dans l’allée.

J’ai le cœur qui bat à deux mille à l’heure.

Il est de retour, je vais enfin me faire baiser par la grosse bite de mon père.

 

 

 

Par gabriel - Publié dans : VOS RECITS HARDS - Communauté : Espace Gay Sexe
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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /2008 00:25

Le lendemain, le réveil est très dur dans tout les sens du termes, je suis épuisé de ma folle journée de sexe de la veille et ma queue est tendue comme un arc. 

 

Je me caresse doucement fantasmant encore sur mes baiseurs et surtout sur la grosse bite de mon père.

Malgré les coups de buttoirs que je me suis pris hier et le sperme que j’ai reçu dans la bouche ou le cul, c’est encore et toujours à celle de mon daron que je pense.

L’homme de toutes mes envies c’est lui.

Je me branle la queue en imaginant que je suis sa femelle et qu’il me baise comme un dingue me remplissant de tout son foutre de mâle.

J’accélère le mouvement au moment ou je sens que je ne peut plus tenir et me vide ainsi pour la première fois de la matinée.

 

 

Beaucoup plus tard alors que je me trouve au boulot, sur le chantier, je reçois un coup de fil de mon père me disant que Marc et lui seraient de retour ce soir.

Je suis bien content d’apprendre la nouvelle cela me donne du courage pour finir mon taf et trouver le temps moins long.

Afin de terminer plus tôt, Amid me propose de ne pas s’arrêter pour manger et de partir une fois le boulot abattu.

Je me dis que ce n’est pas plus mal comme cela je pourrais rentrer plus tôt chez moi…

 

 

Revenu à la maison au alentour de 16h00, je me cale devant mon ordi et comme d’habitude je me retrouve à poil sur la chaise de mon bureau, les jambes écartées et la bite en main.

Hum, j’apprécie vraiment cette branlette, les yeux fermés je tire sur mon prépuce pour bien dégager mon gland et commence de lents va et vient le long de ma verge.

Je bande bien dur et suis tellement excité que ma queue mouille pas mal.

Je porte les doigts à ma bouche pour les lécher j’adore faire ça quand je me branle, je me pince ensuite les tétons et reprends mes mouvements sur ma queue.

J’accélère, je ralentis, je joue avec ma bite pour un maximum de plaisir.

Je reste en branle une bonne demi heure, puis fini par cracher tout mon jus sur le sol.

 

 

Alors que je suis encore assis les jambes ouvertes et la tige dégoulinant de sperme, j’entends du bruit dans la cuisine, il me semble entendre parler et reconnaître les voix de mon père et Marc.

J’enfile seulement un tee-shirt et un boxer et descends ainsi les rejoindre.

Ils sont en train de boire un bière, mon père est assis à table et Marc et debout, accoudé au plan de travail.

Je prends également une bière et viens m’asseoir à côté de papa pour bavarder avec eux.

Marc me reluque comme un malade c’est à croire que de me voir à moitié devant mon daron et lui l’excite.

Des que ce dernier ne le voit pas, il met la main sur son paquet et me fait des clins d’œil.

Ce jeu m’amuse bien mais me voilà pris à mon propre piège car je commence à bander.

Mon père n’a encore rien vu mais Marc qui est en face de moi et aux premières loges.

Je suis un peu gêné mais ne fais rien pour cacher mon érection.

 

 

Mon daron se lève pour monter à l’étage et avant de quitter la pièce me dit en s’éclatant de rire:

« Fais attention fiston tu vas déborder!!!! 

Je le regarde le sourire aux lèvres et fais mine de rire moi aussi.

Sitôt qu’il disparaît, Marc se jette sur moi comme un fou, me caressant partout, me couvrant de baisers il me dit que nous ferions mieux de monter dans ma chambre pendant qu’il prend sa douche pour être plus tranquille.

Je pense également que c’est une bonne idée et le suis jusqu premier.

La porte de ma piaule fermée, il se fout direct à poil et me fais mettre à genoux pour le pomper.

Je renifle sa touffe de poil à plein nez décalotte sa bite et la prends aussitôt en bouche.

Comme toujours, je suis excité comme une chienne et je suce avec grande application.

Marc me traite de pute et me dit que ce n’est pas bien de la part d’un jeune homme bien élevé de venir se balader en boxer devant son père et son employé.

Tout en continuant à bouger du bassin et à me faire téter sa queue, il m’insulte de tous les noms.

 

 

Je lèche son gland, m’attarde sur le frein, accélère par moment pour ralentir a d’autre, je le rend fou en quelques coups de langues.

Il m’attrape par la tête et commence à me limer la bouche comme j’aime.

Sa grosse pine m’étouffe à moitié mais je la rentre chaque fois plus loin dans ma gorge.

Il gémi de plaisir et moi je suis en extase, j’ai envie de son jus de mâle, je veux qu’il me remplisse la bouche.

Je le pompe ainsi pour lui tirer le jus qui ne tarde pas à venir.

Marc se raidi et dans un hurlement de sauvage me décharge tout au fond de la bouche, je sens plusieurs jets de foutres épais et amers venir s’échouer dans mon gosier.

Je bois sa purée comme du petit lait, n’en laissant aucune goutte.

Je m’allonge maintenant sur mon lit, la bite en main pour finir de ma branler.

Marc m’écarte les cuisses et choppe ma queue au passage.

Il la sturbe vigoureusement la prend en bouche, me lèche le gland, il me suce comme un malade ma disant de lui donner moi aussi mon jus.

Je n’ai encore jamais jouis dans la bouche de quelque un, pour moi cela ava être une première.

J’aime ça me faire sucer par Marc et je crois que lui aussi parce que sa queue n’a toujours pas débander.

Il vient se mettre au dessus de moi, en position 69 et me tends sa bite.

C’est trop bon, il m’écarte encore les jambes et commence à me triturer le trois avec un, puis deux doigts.

Hum, je me tortille de plaisir, il sait vraiment me faire du bien.

 

 

Au bout de dix minutes de pipe, ma respiration se coupe, mon cœur se met à battre la chamade et une douce chaleur m’envahis, je jouis enfin dans sa bouche.

Mon gland devient alors tout sensible sous les succions de sa langue, je sens mon jus sortir et se répandre dans sa gorge de mec.

Je n’ai jamais autant ressenti de sensation pareille, c’est vraiment le Nirvana.

Marc saisi sa bite et la branle d’un geste rapide et énergique pour cracher à nouveau.

Il se repend sur mon visage me recouvrant ainsi de son sperme chaud.

J’en ai partout au bord des lèvres et sur les joues.

C’est un délice.

Nous restons allongé tête bêche pour récupérer un peu.

Il me caresse les jambes tout en me disant que d’ici cinq, dix minutes, il sera encore opérationnel pour me casser le cul.

Je ne suis pas contre, bien au contraire, je repends sa queue en main et commence à la rebranler doucement.

 

 

Elle ne tarde pas à reprendre toute sa vigueur et Marc son excitation.

Il devient tout d’un coups brutal et me donne une baffe.

En suite, il me tire par les jambes les remonte sur ses épaules, cherche mon trou de PD et m’enfourne sa queue d’un grand coup de rein.

« Alors petite salope, tu as toujours envie de faire baiser par ton père n’Est-ce pas? »

Je n’ose répondre de peur de me prendre une autre gifle.

Il continue donc a me dire.

« Et bien tu sais quoi salope, ce soir je vais t’offrir à lui et tu vas te faire défoncer comme tu le mérite par ton daron, petite pute!! »

 

 

Je n’en crois pas mes oreilles, je ne dis toujours rien et me demande comment il va faire pour me faire sauter par mon daron.

Il me défonce toujours le cul et continue à m’insulter, je m’en prends plein le trou, il y va sans ménagement me bourrant avec violence et méchanceté.

Je retrouve le Marc de la première fois, brutal et dominateur a fond, pour ce soir, il a bien l’intention de faire de moi sa chose , son esclave et je ne vais pas me défiler et bien lui obéir pour lui montrer que c’est bien lui mon maître.

 

 

Il me retourne sur le ventre et me redresse le cul pour me prendre en levrette, il reprend ses asseaux de plus belle me défonçant le cul comme un violeur me bloquant les mains pour m’empêcher de me débattre et me mettant encore des baffes et des cou sur mes fesses.

Ca me brûle tellement il y va de toue ses forces mais je tiens bon et prends par moment du plaisir, par contre mon excitation est à son comble je m’offre comme une chienne à son mec, à son maître .

 

 

Il continue ainsi encore quelques minutes puis fini par jouir au plus profond de mes entrailles.

Je m’écroule sur le matelas pendant que Marc me dit de prendre un douche, de me raser le peu de poil que j’ai sur le corps et de venir m’enfermer dans ma chambre et de me faire belle.

Je crois comprendre qu’il veut que je m’habille en fille, il me jette une robe de salope avec des dessous de pute et me dit de me préparer à ma faire défoncer le cul par mon père.

Je lui dis qu’il est fou que cela ne marchera jamais mais il me répond de lui faire confiance et de faire ce qu’il m’a demander et surtout de ne pas sortir de la chambre car il à dit à mon père qu’il a une surprise pour lui et si vous avez compris à votre tour, sa surprise c’est moi….

A SUIVRE AVEC LE NO 14 DANS MA NUIT 

 

 BONNE BRANLE A VOUS LES BRANLEUR

ET N'oubliez pas de lacher vos commentaires 

GABRIEL
 VOTRE ANGE BRANLEUR

 

Par gabriel - Publié dans : VOS RECITS HARDS - Communauté : Espace Gay Sexe
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /2008 12:51


Sous le table , je vois tour à tour les pantalons de nos deux autres invités sauter jusqu’aux chevilles, ça sent le mâle en rut, il va me falloir un gros appétit pour engloutir toute cette viande.

Je continue à pomper vigoureusement la grosse queue poilue de Laurent faisant des va et vient de folie avec ma bouche.

Laurent n’en peut plus et m’attrape par la nuque pour se terminer en me limant la gueule ça m’excite à mort de servir de vide couilles.

Il m’enfonce son pieux au maximum me bloque la tête pour ne pas que je recule puis me crache tout son jus au fond du gosier hurlant de plaisir et m’insultant de tout les noms.

J’avale chaque jets , son sperme et très épais et très amer, il me rempli la bouche et ressort sa queue en disant.

 

« Quelle salope ce petit PD!! »

Je m’approche de la deuxième queue langue en avant.

Nicolas me met des gifles sur le visage jouant un peu avant de me la mettre en bouche, sa bite est beaucoup moins grosse que celle de Laurent mais elle est circoncise et je kiff bien.

Je saisi le gland entre mes deux lèvre et commence à le pomper ainsi pendant quelques secondes.

Au dessus la partie de carte se déroule normalement à l’exception de ce qui se passe sous la table.

Je me pince le bout des tétons et couine comme une femelle, je dévore sa bite la prenant entière puis la recrachant pleine de salive gluante.

Je lèche, je suce, je m’en donne à cœur joie, je me branle en même temps mais à des moments je suis obligé de me freiner car, il en faudrait peu pour que je crache et que la tension redescende.

 

« C’est vrai que c’est une bonne salope ton neveux hum! »

Dit Nico à mon oncle

« Et si tu passais aussi sous la table Michel!!

Vous serez pas de trop à être deux à nous sucer… »

Rajoute David, le troisième et dernier invité.

Mon tonton, ne se fait pas prier pour venir me rejoindre, il quitte la table est passe dessous la nappe.

Il retire ses vêtements et se met à quatre pattes pour commencer à pomper David qui demande que çà depuis tout à l’heure.

On se regarde d’un œil complice et pervers pendant que Laurent se lève également pour venir donner sa queue à téter à Nico.

On entend seulement des râles des plaisirs et des bruits de bouffage de bite.

J’aspire bien le gland de Nico, il grossi de plus en plus et à entendre se dernier gémir étouffé par la grosse pîne qu’il à en bouche, je comprends qu’il ne va pas tarder à me venir dans la gorge.

Je m’agrippe à ses anches et suce encore plus fort pour être certain de lui faire décharger son foutre.

Il se crispe et lâche d’un seul coup sa purée de mec au fond de mon palais.

Je n’en perds pas une goutte, j’avale à nouveau chaque giclées.

 

 

La fellation à peine terminée, Laurent, me fais sortir de dessous en me tirant par le bras et me dit de me pencher dessus la table, le cul bien en bombe.

Je m’exécute offrant mon trou comme une chienne.

Il crache dans ses mains, se colle de la salive sur la bite et me care son gros gland sur la rondelle.

Il me met une main sur la bouche et donne un grand coup de rein, m’enfonçant ainsi son gros morceaux de mec.

Je me débats mais il me bloque les mains et continue de me limer le cul comme un enfoiré en me traitant de pute.

J’ai mal au fion tellement il y va fort mais mon trou semble tout de même se dilater sous le poids de l’excitation.

 

 

David aussi est bien chaud et ne tarde pas à remplir la bouche de mon oncle de foutre.

Il gémi comme un bœuf pendant que mon oncle Michel lui aspire tout son nectar.

On est tombé sur des vrais mecs et à mon avis on va en prendre pour notre grade.

Alors que Laurent me déboîte toujours le cul, Michel vient au bord de la table et me tend sa queue à pomper, une jambe relevée et posée à côté de ma tête, il entame un mouvement de va et vient tout en cadence avec celui de mon pilonneur.

Je commence à aimer ça et à gémir à voix haute.

David et Nico vienne se mettre de chaque côté de moi tout en branlant leurs queues respective.

 

 

Laurent redouble de vigueur, je sens encore sa pine grossir dans mon trou de PD, je branle et suce mon oncle à fond et crie tellement c’est bon, hum

Je me régale bien!

Laurent se raidi de plus en plus, me mets des gifles sur le cul et soudain ressort sa pine pour venir décharger à l’entrée de ma rondelle toute ouverte, il crache deux trois jets, puis remets sa queue, me lime à nouveau et s’écroule sur mon dos.

Je sens le sperme me couler sur les jambes.

 

 

Nico, prend la place de Laurent qui me donne sa bite à décrasser.

Il rentre d’un cou sec, sans prévenir et me bourre le cul à bonne allure.

Je suis totalement ouvert, je m’abandonne complètement à mes baiseurs en étant le plus docile possible.

Avoir l’impression d’être leur esclave me fait mouiller grave du trou.

J’encourage mon Nico à y aller plus fort, il me défonce déjà bien le cul mais de m’entendre faire la pute ça le rend dingue et il me lime encore plus fort, encore plus vite.

Je jouis comme jamais, ma chatte de mec est trempée, je n’aurais jamais cru pouvoir autant mouiller du cul, c’est impressionnant et vraiment très bon.

Mon oncle m’insulte et me regardant droit dans les yeux, moi je fais mon air de salope tout en continuant à pomper son gros dard gluant.

C’est une vraie orgie de plaisir, on s’en donne à cœur joie et à bites tendues.

 

 

Nico m’attrape par les anches et fait claquer ses couilles sur mes fesses tellement il y va fort.

Je jouis encore plus fort, mes jambes tremblent et se dérobent, je n’en peux plus, c’est trop.

Mon baiseur continue à me bourrer et fini par me cracher tout son jus dans l’intestin.

J’ai le cul qui commence à être plein.

Alors que je m’imagine un instant avoir une minute de repos, David prend le relais et s’introduisant dans mon trou de la même manière que les deux autres, autrement dit, sans aucun ménagement.

Je sens bien sa queue à lui aussi, c’est vraiment de sacrés bourrins.

David me baise ainsi pendant cinq, dix minutes, puis vient s’allonger sur la table, sur la dos et me demande de venir m’empaler sur sa tige.

Je me place au dessus de lui et commence à monter et descendre sur son pieu.

Il relève un peu le bassin et donne à son tour des grand cou de rein.

 

 

 

Le plaisir est à son comble, je crois que je vais tomber.

David me prends par les anches pour pouvoir me soulever à sa guise.

Pendant ce temps mon oncle fait mettre Nico à quatre pattes pour lui bourrer aussi le cul.

Laurent, lui donne sa pine à téter.

Ils sont décidemment inépuisables, on va y passer la nuit ou une grande partie.

Empalé sur la tige de David, je chope ma bite et commence à la branler, moi aussi j’ai envie de juter.

Ce dernier deux fois plus exciter de me voir en branle sur lui redouble de vitesse et de vigueur.

Il transpire de tout les côtés et dégage une odeur de fauve.

 

Au bout d’un petit moment, je sens la main de Laurent me forer à me pencher sur le torse de David.

Il prend place au dessus de mon trou et doucement introduit sa grosse bite avec celle de mon baiseur.

Mon trou se dilate sans douleur, la deuxième double de la journée, je suis ouvert comme la Porte D’Aix!

Je les sens bien me limer le cul et me l’ouvrir un max, je suis en folie, des gouttes de mouille tombent de ma queue trempée de l’envie de jouir.

Je crie de plus en plus fort, et Laurent s’active de plus en plus me faisant comprendre ce que sait de se prendre deux grosses bites en même temps.

Je suis écarté comme une chatte.

C’est trop bon, je prends un pied fou.

 

 

Je me fais saillir ainsi encore une bonne dizaine de minutes, puis c’est David qui part, le premier, Laurent se retire alors pour laisser son pote cracher dans mon trou.

Tout en continuant à me limer comme un malade, il lâche sa purée dans mon trou de PD, du sperme ressort et me coule sur la rondelle.

Laurent enfourne à nouveau son dard dans le jus de David et fini de me donner le compte.

Je suis toujours sur David, qui empoigne ma bite à plein main et me branle d’un geste rapide.

Je sens que je ne vais pas tarder à venir mais ce dernier ralenti alors la cadence faisant ainsi durer le plaisir de Laurent et le mien.

Des frissons me parcourent le cors, ils me mettent le feu.

Je me pince les tétons et bouge comme une chienne en chaleur sur la pine de David.

 

 

Je crie de plus en pus fort, je suis au bord de l’extase.

Laurent donne ses derniers coups de reins et fini par jouir également dans mon trou.

A mon tour, je peux maintenant me lâcher et me rependre sur le torse de David qui continue de me secouer la bite.

Je suis complètement mort, j’ai du mal à reprendre mon souffle tellement l’orgasme était fort.

Je m’assois sur le rebord de la table pour récupérer un peu mais mon oncle me force à me mettre à genoux pour finir de le sucer.

Nico vient à côté de lui et me donne également sa pine.

Je me remet donc à sucer énergiquement les deux braquemart afin de les soulager de leur jus.

Je m’applique bien à pomper en fond de gorge pour les faire venir plus vite mais il semblerait qu’ils n’est pas encore envie de jouir.

 

 

Mon oncle me couche en avant sur la table et me rentre sa bite dans le cul.

Me voici encore avec une queue au cul.

Je me laisse faire et subi avec joie les asseaux de Michel, qui une fois dans mon trou ne tarde pas à me remplir.

Nico se branle sur moi et jouis presque en même temps que mon oncle.

Je suis couvert de sperme, sur le torse, le ventre, j’en ai plein le cul mais c’était vraiment un vrai plaisir de me faire souiller par ses vrais mecs.

 

 

La petite équipe se rhabille, et Laurent tend une petite liasse de billet à mon oncle en lui disant.

« Voilà, c’Est-ce qui était convenu, merci pour cette bonne partie de jambes en l’air, ton neveux et vraiment une bonne pute, on reviendra! »

Nos invités quittent la maison, je suis épuisé, je m’écroule sur la canapé et mon oncle me lance 200 euros sur la visage en me dit:

« Tiens salope tu les as bien mérité… »

Je prends mes billets et monte direct à ma chambre, j’ai bien travaillé, je vais me coucher.

 

 

 

 

Par gabriel - Publié dans : VOS RECITS HARDS - Communauté : Espace Gay Sexe
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Lundi 28 janvier 2008 1 28 /01 /2008 13:16


Le réveil est brutal mais très agréable, alors que suis encore dans mon sommeil, couché sur le côté en chien de fusil, mon oncle approche sa queue de mon trou et donne un grand coup de reins pour la rentrer de force dans mon cul.
 



Je ne comprends pas de suite ce qui est en train de m’arriver mais je sens bien sa grosse pine me déchirer de bon matin.

Il me met une main devant la bouche pour éviter de me faire crier et pour pouvoir me défoncer à son aise comme un malade.

Inutile de vous parler de la douleur de fou que je ressens à ce moment là.

Il à envie de se vider les couilles et que cela soit bon ou pas pour moi, il s’en tape, ce qu’il veut c’est me remplir pour se soulager.

 

 

Je me laisse faire et finalement au bout de quelques minutes la douleur n’est plus qu’un mauvais souvenir.

Mon oncle me fais mettre le cul en bombe, il me bloque les mains derrière le dos m’enfonce la tête dans les cousins et continue à me limer, c’est trop bon, je sens mon anus se dilater et se lubrifier au fur et à mesure de la pénétration. De la mouille coule le long de mes cuisses je ne pensais pas pouvoir autant mouiller du cul c‘est un régal.

Au moment de jouir, il me fais mettre devant lui et se termine dans ma bouche en lâchant plusieurs jets de sperme chaud qu’il me force à avaler.

Une grande partie me coule sur le torse.

Moi je n’ai pas jouis et je n’ai pas le temps de me branler car je dois partir bosser.

Je passe vite fais à la salle de bain mais seulement pour me laver les dents car je suis presque à la bourre.


Arrivé sur le chantier Amid me présente Antonio un portugais venu pour faire les cloisons et Rachid pour lui donner un coup de main.

Amid me dit que le patron ne viendra pas aujourd’hui car il est sur une autre maison et que je devrais faire ce qu’il me dit.

Pas de problèmes, de toute façon, je suis là pour bosser alors avec ou sans le boss, je m’en tape.

Les deux gars montent à l’étage pour commencer par le haut afin de ne pas nous gêner au premier étage.

A peine les ouvriers montés, Amid se met la main sur la bite et me dit.

« J’y bande fort ci matin, j’y pas eu le temps de me branler. »

Disant cela, il me fait signe de la tête de le suivre dans le garage ou il s’assoit sur la pile de sacs de ciment tout en sortant sa belle pine.

Sans rien q’il me demande, je baisse mon jogging, me mets à genoux et commence à le sucer.


Il se penche en arrière et se laisse pomper.

Je joue avec sa queue comme j’ai l’habitude de le faire quand j’en ai une dans la bouche, léchant le gland et les couilles en m’appliquant bien pour lui donner un maximum de plaisir.

Je commence à être de plus en plus chaud, je me touche le trou encore tout humide et ouvert de tout à l’heure.

J’ai encore envie de me faire bourrer le cul mais j’ai envie de prendre mon temps et de bien en profiter pas comme ce matin avec mon oncle.

Je me tortille un peu façon salope et pousse des petits cris d’excitation pour le rendre encore plus fou.

Je le suce goulûment laissant couler de la salive le long de sa grosse verge.

Je sens que ma langue le régale au plus au point et pour accompagner ma fellation, il bouge du bassin d’en haut en bas, pour la faire rentrer et sortir de ma bouche.

Lui aussi il gémi, il aime sentir son gland me limer la gueule.

 

 

Je me redresse, enlève mon pantalon et écarte les fesses en bombant le cul, je me penche en avant et reprends sa pine en bouche. Je le suce en encore plus fort, plus profond, je suis complètement affamé et sa bite de rebeu est une merveille.

Alors que je suis en train de bien régaler Amid, je sens deux mains se poser sur mes anches et une bite se frotter sur mon trou, je tourne la tête et je vois Rachid le plaquiste qui commence à s’exciter sur mon cul.

Je regarde Amid qui me sourit et comprends très vite qu’ils avaient prévu leur cou.

Pour plus de facilité à la pénétration, je mets de la salive sur la grosse bite qui va maintenant me défoncer pendant que je suce gentiment mon pote Amid.

Rachid est très bien monté pour ne pas dire monté comme un cheval, je sens vraiment son gros pieux me dilater encore plus que ce matin, je sens bien le changement de taille avec sa pine et celle de mon oncle.

J’ai du mal à me concentrer sur la bite que je suce tellement je jouis du cul.

Antonio le troisième ouvrier qui était resté à l’étage apparaît maintenant queue raide à la main.

J’ai complètement oublié qu’il était là tellement je suis en train de prendre mon pied.

Ne réfléchissant plus avec ma cervelle mais mon cul, j’attrape également son dard et le pompe à tour de rôle avec celui d’ Amid qui me dit.

« Alors piti PD t y es heureuse là avec trois zebs que pour toi!!! »

C’est encore mieux que ce que j’aurais osé rêver. Je ne sais plus ou donner de la langue.

Antonio m’insulte et me donne des coups de bite sur le visage pendant que je continue de sucer Amid et pendant que Rachid m'ouvre mon trou à mort

Au bout d’un bon quart d’heure comme ça, Amid me dit de m’empaler sur sa pine et de bouger du cul, je m’installe sur le gros membre de mon pote et commence à monter et à descendre dessus tout en branlant les deux autres.

Je suis tellement ouvert et excité que je demande à Antonio de venir derrière moi pour mettre sa bite dans mon trou Aved celle d’Amid.

Ce dernier ne se fait pas prier et s’introduit en moi comme une lettre à la poste.

J’hurle un peu mais c’est tellement bon que je les encourage à me défoncer à un bon rythme.

Je n’en peu plus j’ai envie de cracher, je jouis comme un fou, ma chatte de mec se fait déboîter comme pas permis.

 

 

Je cris de plus en plus fort ne pouvant m’en empêcher, c’est vraiment trop bon, la matinée ne fait que commencer et pourtant j’ai déjà pris quatre bite dans le cul.

Je n’ai jamais autant servis de vide couilles autant de fois de suite, je suis en extase.

Comme drogué, je m’abandonne carrément à leurs coups de buttoirs.

Mes baiseurs sont très endurant je m’en prends plein le trou bougeant du bassin comme une femelle.

Le premier à jouir c’est Antonio, qui sort d’un seul coup et vient me donner sa bite à pomper au moment ou il envoie la purée, j’en reçois partout, il crache sur moi en hurlant de plaisir.

Ne résistant pas, à mon tour je lâche tout sur le torse d’Amid, qui redouble de coups de reins pour venir décharger dans mes entrailles en poussant un cri de guerre, je tremble de tous les côtés, je n’en peux plus, c’est trop bon de sentir le sperme d’Amid me remplir. 

Rachid qui n’a toujours pas jouis, reviens derrière moi et d’un seul coup et sans les mains, me remet sa bite au cul.

Il m’attrape sauvagement par la taille et me donne des violement accouts de reins.

Venant de jouir je suis épuisé, le plaisir de tout à l’heure devient maintenant insupportable mais Rachid entend bien se terminer dans mon trou de PD.

Il me lime ainsi à bonne allure encore quelques minutes et fini par venir sur mon trou sortant sa bite à la dernière minute.

Je suis entièrement recouvert de jus, le sperme me coule de tout les côtés.

Je m’écroule sur les sacs de ciments pendant que les trois autres commencent à se rhabiller.

 


Amid me dit que je suis une bonne femelle et que je me suis bien donné.

Rachid et Antonio confirme en commentant ce qu’il vient de se passer.

J’ai un peu honte de moi mais c’était tellement bon que finalement je ne me pose pas de questions et apprécie le bon moment que je viens de passer avec eux.

 

Avant de sortir du garage, Amid me dit que si je veux, je peux prendre ma journée pour me reposer et surtout pour me remercier d’avoir jouer le jeux avec les ouvriers.

« Y en a pas de problèmes tu peux rentré chez toi j y ferais l y travail et j y dirait rien au patron, je t y couvre! »

Ne sachant quoi dire et avant qu’il ne change d’avis, je me rhabille vite fait et remonte dans ma voiture pour rentrer à la maison.

 

Une journée de repos gagné grâce à mon cul je trouve ça excellent…

 

 


Par gabriel - Publié dans : VOS RECITS HARDS - Communauté : Espace Gay Sexe
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