Encore soucieux de savoir comment les événements vont tourner, je me rends à la salle de bain pour me préparer, à la demande de Marc.
Je prends mon rasoir, m’enduis les jambes et le corps de mousse à raser et commence par le bat, tout en remontant vers mon sexe.
Je trouve la sensation du rasoir très agréable et à vrai dire ma bite se raidi à nouveau.
Je me caresse avec la mousse passant ma main entre mes couilles et l’anus, jouant avec ma queue en la massant, en tirant dessus ou en décalottant mon
gland.
Je suis encore excité mais ne vais pas jusqu’à l’éjaculation afin de garder encore un peu de libido pour le dessert, à savoir mon père.
Le rasage terminé ma peau est alors aussi douce que celle d’un bébé, c’est incroyable.
Je passe vite fait sous l’eau puis retourne dans ma chambre pour continuer de me préparer.
J’entends mon daron et Marc bavarder mais je suis trop loin pour entendre réellement de quoi ils parlent, je suppose que Marc est en train de mettre son
plan à exécution!
Je m’assois à mon bureau pour pourvoir me maquiller mais cette étape est un peu celle que je redoute car je ne veux pas ressembler à un
clown.
J’opte donc pour la simplicité en mettant juste un léger fond de teint un peu de couleur sur les yeux et un peu de rouge à lèvre
La métamorphose et surprenante je me remets à bander comme un jeune cerf.
J’écarte les cuisses et me glisse un doigt dans mon trou de Pd histoire de me faire un peu patienter.
L’idée de me faire enculer par mon père me rend fou furieux, depuis le temps que je fantasme sur sa grosse bite, je vais enfin pouvoir le sentir dans mon
cul.
J’enfile les sous vêtements et la robe que Marc m’a donner puis je prends mon gode au fond du placard et vient m’étendre sur mon lit pour quelques minutes
de dilation pour préparer ma chatte de mec à accueillir la grosse bite de mon père.
Le gode rentre comme dans du beurre, je suis encore bien ouvert de tout à l’heure, Marc à fait ce qu’il faut pour cela.
Je rentre et je sors mon gode à vive allure me procurant ainsi un plaisir énorme.
Je me mets à quatre pattes pour plus de facilité à la pénétration puis recommence de plus belle faisant couler sur mes cuisses de la mouille de mon trou du
cul.
Hum, je suis vraiment en chaleur, c’est trop bon de se bourrer le fion en solo.
Sans que je m’y attende, la porte de ma chambre s’ouvre, je sursaute sur mon lit, mais ce n’est que Marc.
En me voyant ainsi, il s’approche de moi, sort le bite de son jean et tout en me la donnant à téter, il m’explique enfin comment va se dérouler notre petite
soirée…
J’écoute bien toutes ses recommandations en continuant de pomper sa pine dure.
Il me dit de patienter encore un peu dans ma chambre, le temps que mon père sorte de la maison.
« Ton père doit aller en villes acheter des nouvelles chaînes pour les tronçonneuses, il va en avoir pour un bon moment, tu sortiras quand je
t’appellerais! »
Sa bite en bouche je ne peux lui répondre mais lui fais signe de la tête.
Il saisi mon gode à pleine main et me lime le cul violement quelques minutes avant de rentrer sa queue et de redescendre à la cuisine.
J’ai le trou trempé, je suis super excité à l’idée de me faire bourrer le fion par mon daron, le gode rentre et sort avec une facilité telle que cela ne
fait que décupler mon plaisir.
Après avoir failli jouir deux ou trois fois, je me calme un peu et vais me caler sur l’ordinateur pour tuer le temps qui à se moment là semble ne plus
s’écouler.
Mon père n’a toujours pas quitté la maison, je les entends encore et toujours parler.
Je n’en peu plus je suis comme un lion en cage ou plutôt comme une chienne en chaleur je devrais dire.
Je tourne en rond un petit moment puis finalement j’entends la porte s’ouvrir.
Enfin, il se barre!!!
Du moins c’Est-ce que j’ai pensé le quart d’une seconde, juste avant d’entendre la voix de mon oncle.
Merde fait chier, je l’avais oublié celui-ci!
J’espère que Marc à prévu le coup avec lui aussi parce qu’autrement je sens que nous allons être dans la merde.
J’essaie d’écouter un peu ce qui se dit en bas mais je ne parviens qu’à entendre des bouts de phrases.
Au bout de presque trois quart d’heure, les bavardages se calment et mon père quitte la maison une bonne fois pour toute.
Je vais enfin pouvoir sortir de ma putain de chambre, lol!
Je vérifie vite fait que je soit présentable et attends le feu vert.
Marc se met alors à crier:
« C’est bon tu peux descendre! »
Ouf, je sors donc de ma chambre et descends retrouver Marc.
Surprise, mon oncle et toujours là, je suis trop mal.
« Oh mais je ne savais pas que tu avais de la compagnie! »
Dit il en regardant Marc, un petit sourire au coin des lèvres.
Il ne me reconnaît pas et Marc use alors de malice en lui disant que je suis une copine travestie à lui et que je suis là pour son frère.
Etant donné qu’il est avec nous ce dernier lui propose de rester pour notre petite sauterie.
Mon oncle ne se fait pas prier pour rester avec nous et à en croire sa bosse sur son jean il doit bien kifer les travesties.
Nous passons au salon ou mes deux mâle prennent place sur le canapé, côte à côte.
Je suis tout tremblant, je me mets à genoux et m’approche d’eux les mains tendus sur leurs braguettes.
Je commence à malaxer leurs bites au travers des pantalons.
Puis doucement les sorts en même temps pour les branler délicatement.
Le calme ne dure pas bien longtemps, mon oncle Michel rompt le silence le premier en me disant.
« Allé pompe salope! »
Tout en m’appuyant sur la tête pour me forcer à le sucer.
J’ouvre grand la bouche et enfourne sa bite tout en continuant à strurber celle de Marc qui prend de plus en plus de volume.
Je prends bien mon temps à m’appliquer sur cette belle bite que je commence à voir l’habitude de sucer.
J’aspire le gland puis joue avec le prépuce avec ma langue.
Michel pousse des soupirs de plaisir et se laisse aller avachi sur le canapé, la tête basculé en arrière.
Il se régale et moi aussi.
Je le pompe vigoureusement deux ou trois minutes puis je passe à la pine de Marc qui n’attend que ça.
Son gland et tout mouillé je commence par le lécher pour récupérer les quelques perles qui sortent.
Il me donne des petits coups de bassin pour limer la gueule en douceur.
C’est trop bon, il prend un pied fou dans ma bouche.
Je les suce à tour de rôle une bonne demi heure, puis je monte sur Marc, face à lui et m’empale sur sa queue en douceur.
Il passe ses mains derrière mes reins et m’attrape par les fesses pour me bourrer le trou.
Je sens bien sa grosse pine me régaler la rondelle.
Michel se redresse et me fou sa bite dans la bouche.
Je suis encore en train de faire la salope, hum, je le suce en fond de gorge lui donnant ainsi un maximum de plaisir.
Marc continue de casser le cul et de me faire jouir du trou comme une petite chienne, je sens que je suis bien ouvert.
Marc se retire et me fais mettre les jambes écartées sur le canapé et les bras sur le dossier.
Il se met debout et remet sa bite dans mon cul de PD.
Il y va à bonne allure, me traitant de tout les noms.
Au bout d’un petit moment de gavage de cul, il se retire à nouveau et c’est mon oncle qui prend le relais.
J’ai le jambes qui se dérobent tellement c’est bon.
Mon oncle me défonce bien le cul, sa queue et dure comme du béton.
Il la rentre et la sort pour éviter de jouir trop vite, moi je crie tellement j’en veux encore, tellement j’ai faim de leurs bonnes queues.
Il m’attrape par les anches et continue à me limer le cul comme un malade.
Je tremble de tout les côtés, je prends un pied d’enfer et mon oncle aussi on dirait. Je prends la bite de Marc et la remets en bouche.
Je la tète frénétiquement, je veux son jus de mec, je lui lèche les couilles, remonte sur la hampe et englouti son gros gland.
Elle sent fort comme j’aime.
Marc me pousse sur la nuque et me baise la gueule à grands coups de queue.
Je m’étouffe tellement il la rentre profondément dans ma bouche.
Je sens le gland me frotter la grotte.
On reste ainsi une bonne dizaine de minutes.
Je n’arrête pas de mouiller du cul tellement je me fais déboîter.
Mon oncle y met tout son ardeur, me tirant sur la ficelle du string et me donnant des petites baffes les fesses.
Je passe ma main sous ma robe et chope ma bite raide de désir.
Je commence à me branler en cadence avec mes deux baiseurs quand soudain, on entends la voiture de mon père se garer dans l’allée.
J’ai le cœur qui bat à deux mille à l’heure.
Il est de retour, je vais enfin me faire baiser par la grosse bite de mon père.
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