Je commence à paniquer mais pris entre mon oncle et Marc, une bite dans la bouche et une dans le cul, je ne peux bouger ou me défiler.
Le peur au ventre me procure de nouvelles sensations que je ne pourrais décrire.
Mon père ne rentre pas tout de suite, il traîne un peu dehors.
Mes baiseurs continuent à donner de leurs queues et à me limer comme une chienne quand il se décide enfin à franchir la porte.
Les dés sont jetés je ne peux plus faire machine arrière.
Mon oncle me fait crier tellement il me régale le trou, je lâche la pine de Marc pour reprendre ma respiration mais il me la renfourne aussitôt dans la
bouche me traitant de grosse pute à jus et me mettant des baffes pour que je continue à la pomper.
Hum, il n’a pas tord c’est vrai que j’adore ça le jus.
Mon daron passe dans la cuisine dans un bouquant d’enfer, il ouvre et referme les placards brutalement, rien à l’entendre marmonner je devine qu’il a dû
boire des coups avec ses potes avant de revenir et je pense qu’il doit être bien saoul.
Il se rapplique devant nous complètement ivre, une bouteille de rhum à la main.
Il ne marche pas trop droit et tient des propos un peu vulgaires.
C’est tout mon père quand il a but!!!
Marc, lui fait signe de venir et joignant le geste à la parole mon daron dégrafe son pantalon tout en continuant de picoler et viens remplacer ce dernier en
me donnant sa pine à décrasser.
Il ne bande pas encore.
Sa queue est encore plus belle que dans mon esprit grosse et lourde avec de belles burnes foncées bien remplie au milieu d’une grosse touffe de poil brune,
il à tout d’un étalon.
Je décalotte tout doucement son gros gland violet et le porte délicatement à ma bouche.
Sa pine sent bien la mâle, je m’enivre de son odeur avec délectation.
La grosse bite de mon père me rend complètement hystérique, je la pompe maintenant en fond de gorge la faisant grossir à mort au fond de mon
gosier.
Mon daron semble apprécier mais il semble également qu’il soit vraiment très amoché par l’alcool, il titube de tout les côtés se retenant par fois sur
l’accoudoir du canapé.
Il n’ est vraisemblablement pas en grande forme, je l’ai vu beaucoup plus vigoureux et vaillant lorsque je le maté en branle.
Je m’applique tout de même faisant de mon mieux tournant ma langue et la retournant sur son large gland.
Il gémi de plaisir et m’appuie sur la tête pour rentrer sa queue le plus loin possible dans ma bouche.
Pendant ce temps, Marc s’occupe de me faire crier en me remettant sa bite au cul.
C’est trop bon de me faire limer le trou en cadence avec la grosse bite de mon père à sucer.
Marc, m’attrape par la cuisse et me soulève la jambe pour mieux me pénétrer je jouis comme un femelle, Il me relève la robe sur le dos et me met des gifles
sur les fesses.
Je prends un pied d’enfer tout en continuant à pomper le dard de mon daron.
Encore une ou deux minutes suffisent alors à faire venir ce dernier.
Sa bite se gonfle soudain et prend encore du volume pour faire apparaître des larges veines bleutées le long de la hampe qui durci de plus en
plus.
Mon père hurle et Marc m’insulte de salope et me disant de bien lui vider les couilles il me donne de puissants coups de reins, j’ai les jambes en compote,
je ne tiens plus debout.
Mon daron me bloque la tête et dans un dernier râle m’envoie la purée en plein bouche.
Je reçois plusieurs gros jets épais que je m’empresse d’avaler mais il y en à trop pour que je boive tout d’un coup.
Une grade partie déborde de mes lèvres et me coule sur le torse.
Son sperme me rend dingue, je passe sa queue sur mon visage m’en mettant ainsi partout sur la gueule comme un bon fils à papa.
Mon daron sursaute de plaisir, je suis sûr qu’il ne sait jamais fait avaler de la sorte.
Il ne dit toujours rien et se jette sur la canapé le pantalon en bas de ses pieds, le tee-shirt à moitié relevé sur sa ligne pubienne dégageant ainsi son
nombril et sa touffe de poil.
Marc continue à me bourrer le trou avec rage et mon oncle prend la place de mon père me donnant à nouveau sa pine.
Moi, je voudrais bien que mon daron me la mette profond mais je crois que cela ne va encore pas être pour ce soir car, je le vois qui commence à s’endormir
sur la canapé.
J’ai le cul en feu tellement Marc y met toute son ardeur.
De la mouille me coule le long des cuisses, je me régale à mort.
Il me donne encore quelques coups puis crache tout son jus au fond de mon trou.
Je sens bien les giclées de foutre me courir dans la raie, il sort sa queue et le remet, me badigeonne de sperme et fini par s’écouler lui aussi aux côtés
de mon daron.
Mon oncle prend place sur le fauteuil d’en face et me tend sa bite l’air de me dire viens t’empaler salope!!
Je ne me fais pas prier et soulève ma robe pour venir me mettre sur sa pine.
Je me pose dos à lui et face à Marc et mon père.
Mon oncle m’attrape alors par les jambes et commence à me défoncer à grand coups de bite.
Sa queue me mène direct au plaisir, c’est trop excellent de me faire baiser comme ça, j’adore.
Tout en continuant de me faire limer le trou je mate mon daron qui dort déjà depuis un bon quart d’heure.
Marc, lui, à beau être fatigué mais il ne nous lâche pas de vu, sa bite rendurci et il se branle maintenant tout en nous regardant.
Je ne me suis jamais fais autant baiser de toute ma vie.
Depuis quelques jours je sens bien que je deviens une bonne lope et que dés que j’en ai l’occasion je m’en prends plein le trou.
Je jouis du cul à fond mon oncle me nique vraiment trop bien.
Voir mon daron dormir pendant que je me fais limer le fion m’excite d’autant plus que j’aimerais qu’il se réveille pour enfin de donner se que j’attends
depuis si longtemps.
Ne résistant pas à l’envie de me venir nous rejoindre Marc se dirige vers nous, me bascule en arrière sur mon oncle Michel, m’écarte les cuisses en les
tenant à bout de bras il me rentre sa bite en double avec celle que j’ai déjà dans le trou.
Je pousse un cri de douleur mais il n’y prête pas attention et donne un grand coups sec pour me l’introduire de force.
Je me sens écarté de tout les côtés et j’ai mal, depuis la première fois de la soirée je ne jouis plus du cul.
Mes deux baiseurs commencent à me limer en rythme mais dans cette position la bite de Marc ne reste pas en moi et ressort sans arrêt.
Ils décide donc de me faire tourner et de ma placer ainsi face à mon oncle.
Je m’empale à nouveau et Marc avec plus de facilité me remet sa pine.
C’est meilleur que tout à l’heure, mon trou se dilate bien et je recommence à sentir le plaisir monter.
Je me penche sur mon oncle pour lui rouler des pelles mais au lieu de me donner sa langue celui-ci me crache dans la bouche avant de me mettre une
baffe.
Je suis fou c’est trop bon de me faire agresser le cul par Marc et Michel, je kiff à mort.
Je crie tellement j’en veux encore.
Mon père dort toujours bite à l’air.
Le bruit ne semble pas troubler son sommeil.
Je suis super déçu mais en même temps bien heureux de avoir sucer jusqu’au jus, je me dis que si cela doit arriver, cela arrivera et que le jour ou je
l’aurais dans le cul, ça sera pour moi le plus beau jour de ma vie.
Marc sort brutalement de mon trou puis vient me foutre sa bite en bouche pour me donner sa semence.
Sa bite sens fort mais je n’ai pas le temps d’ouvrir grand les mâchoires que je me fais arroser de mesper par son tomba qui me chekra tout dans la bouche,
comme dirait une personne qui m’est chère et qui se reconnaîtra( bisous sur ton tomba ki sen le mesper).
Mon oncle à son tour pousse un cri de guerre et me décharge toute sa purée dans le cul.
Je suis épuisé mais je n’ai pas encore cracher.
Je reste empalé sur la bite de tonton Michel et me fini dans une branle folle sur le torse de ce dernier.
Lui et Marc m’insultent et m’incitent ainsi à me rependre sur sa poitrine.
Je joui comme un malade ne m’arrêtant pas de juter.
Je lui en fous partout et me penche sur son corps pour lécher ma propre purée de salope.
Nous restons tout les trois immobiles pendant encore quelques minutes, puis je fini par monter dans ma chambre complètement recouvert de jus, épuisé, le cul
bien dilater et le goût de la grosse bite de mon père dans la palais.
Il ne m’a pas toujours pas baisé et peut être même que cela n’arrivera jamais mais vous la savez , si cela se produit, vous serez les premiers
avertis.
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