Je m’allonge un petit moment sur mon lit et je repense à cette soirée de fous.
Je suis dégoûté que mon daron se soit ainsi endormi, j’avais bien envie de me prendre sa grosse bite dans le cul et qu‘il me démonte bien.
J’attends que mon oncle sorte de la salle de bain et regagne sa chambre et que Marc passe à la douche et une fois la voix libre, je redescends au salon ou
mon père est resté affalé sur le canapé.
Je ne suis toujours pas changé et démaquillé, je ressemble à une vraie pute sur le retour, plein de sperme sur ma robe et mon corps.
Je pousse la porte du salon en douceur pour ne pas le réveiller et m’approche de lui dans le noir, sans faire le moindre bruit.
J’ai le cœur qui bat à deux mille à l’heure.
Je m’assois à côté de lui et relève ma robe pour commencer à me caresser mon trou de PD pendant qu’il ronfle comme un bien heureux.
Je me saisi de sa grosse pine qu’il n’a toujours pas rentré et délicatement la décalotte pour la prendre goulûment en bouche.
Sa hampe se raidie aussitôt et devient énorme, je fais courir ma langue le long de son épaisse verge pour remonter sur son gros gland
odorant.
Il sent encore plus fort que tout à l’heure au lieu d’être repoussé par ses effluves de mâle cela me rend fou et je me met alors à lui pomper sa grosse pine
comme une salope de mec que je suis.
Les cuisses bien écartées, le trou ouvert je gémi en me doigtant tout en continuant à la sucer.
Mon excitation est telle, que je dois me freiner car la peur de le réveiller me traverse l’esprit.
Il ne bouge toujours pas, je me penche à nouveaux sur son gros dard pour le reprendre en bouche, j’ai envie qu’il me baise, qu’il me déchire mon trou de PD
comme jamais.
Je ferme les yeux et me laisse aller sur sa pine.
Je bande comme un fou et ma queue n’arrête pas de mouiller, je tire dessus pour me faire du bien.
Je suis vraiment en folie, plus rien ne compte à part sa bite.
Je la tourne dans tous les sens, la branlant par moment, l’aspirant à d’autre.
Au bout d’une bonne demi heure de sturbe, alors que je me trouve le cul en bombe, la tête en avant en train de le sucer et de me branler sous ma robe, je
sens une main me parcourir les cuisses et tirer sur la ficelle de mon string.
Mon daron se réveille,
« Oui salope suce, vas y comme ça oui!! »
Me murmure t’il à l’oreille.
Par réflexe je lâche sa pine mais il m’appui sur la tête et m’oblige à continuer en me disant.
« Hum, tu voulais de la queue, ben maintenant tu en as, alors ouvre la bouche et suce moi encore!! »
Le volume de sa voix à augmenté et le ton et plus que directif.
Il crache dans sa main puis me mets de la salive sur la rondelle avant d’y introduire deux doigts.
Il me branle le trou à merveille, je cris de plaisir tellement c’est bon.
Je décalotte bien son gland et lui passe ma langue tout au tour du prépuce, il adore, il me dit que c’est bon qu’on ne l’a jamais sucé de la
sorte.
Je suis trop fier de moi et super excité de savoir que je suis le premier à bien lui régaler sa grosse bite.
Il donne des coups de bassins accompagnant ainsi mes mouvements.
Il se redresse et me fait mettre à genoux sur le canapé le cul en bombe puis me redonne sa pine à pomper en m’attrapant pas la nuque.
Il me baise la bouche comme un malade, je bave et m’étouffe tellement sa bite est grosse et dure.
Je me branle toujours et je ne suis pas loin de jouir, il s’en aperçoit et me dit de prendre mon temps car il en a pas fini avec moi.
Je n’en reviens pas, je suis pratiquement en train de réaliser mon fantasme, il ne sait pas que c’est moi et je dois dire que j’en profite à
mort.
Je lui montre bien que je suis sa pute et qu’il peut disposer de moi comme il le désire.
Je lâche ma bite et me concentre à mille pour cent sur la sienne qui ne demande aussi, qu’à se libérer de tout son foutre.
J’ai le cul en feu , j’ai vraiment envie qu’il me prenne et qu’il me fasse hurler.
Je sens bien que lui aussi en à envie mais pour l’instant il se contente de ma bouche.
Il se raidi tout à coup, puis pousse un cri de plaisir tout en me giclant dans la bouche.
Il attrape alors sa queue et fini de la branler vigoureusement sur ma gueule.
Au même instant ne pouvant plus tenir je crache également.
Ma purée se repend sur la canapé.
Mon père continue à secouer sa pine et à la frotter sur mes joues.
Il ne débande toujours pas et me la remet même en bouche.
Il est increvable le daron.
J’ai la mâchoire qui me fait mal à force de sucer sa grosse bite mais il ne veut rien savoir, il bande encore comme un cerf.
Je reste donc à quatre pattes pour le pomper et finalement, il me propose de monter dans sa chambre pour être plus à l’aise.
Je le suis dans les escaliers puis il s’arrête, me fait passer devant lui et lorsque je me trouve deux trois marches plus haut que lui, il me penche en
avant, me soulève la robe puis s’approche de mon trou avec sa langue pour me bouffer le cul.
Je pousse un petit cri de surprise c’est excellent, il sait vraiment y faire avec ma rondelle.
Je n’ai qu’une seule hâte c’est d’être sur son lit sa bite aux fesses.
Il me mange tout en se branlant.
J’ai les jambes qui tremblent, je prends un pieds d’enfer, je jouis du trou comme une femelle.
Nous regagnions sa piaule et là, il se jette sur le lit et me demande à nouveau de le sucer pour lui donner envie de m’enculer.
« Allé salope donne moi envie de te faire le cul, vas y fait ta chienne avec ma grosse bite!! »
L’entendre gémir et me parler de la sorte me rend fou.
Je suis à sa merci.
Je m’allonge sur le ventre face à lui et reprends ma fellation.
Ma salive coule le long de la sa grosse hampe.
Je suce encore et toujours.
Environ dix minutes après, il vient se mettre en soixante neuf au dessus de moi et m’écarte les cuisses avec ses deux mains pour me bouffer mon trou de
PD.
Je suis de plus en plus bouillant, je crois que moi aussi je n’ai jamais autant ressenti de plaisir.
Le fait qu’il soit mon père me donne deux fois plus de satisfaction et d’ardeur.
Il y à bien longtemps que je rêvais de me retrouver dans son lit les cuisses ouvertes.
Je tortille mon boule dans tout les sens, soudain, il choppe ma bite et doucement commence à la sucer.
J’hallucine, mon gros macho de père me pompe la queue.
Certes, il ne s’y prend pas comme un dieu mais c’est loin d’être médiocre.
Il me lèche le gland, les couilles, le trou remonte sur ma bite et la branle en même temps.
Je suis aux anges, je kiff grave ce qu’il est en train de me faire.
Tellement je trouve cela trop jouissif, je ne tarde pas à lui venir dans la bouche.
Au lieu de se retirer mon daron englouti encore plus profond ma bite et aspire mon jus jusqu’à la dernière goutte.
Je suis complètement vidée, lui n’a pas jouis et vient se mettre sur moi sa pine en main.
Il se masturbe sur mon torse une bonne dizaine de minutes avant de tout me décharger sur le corps dans un râle de fou.
J’en reçois même sur le visage tellement ses jets sont puissants.
Il sursaute de plaisir.
Il secoue sa pine vigoureusement puis vient se coucher à mes côtés me posant une main sur la cuisse.
Je suis recouvert de jus.
Mon père ne dit rien et reste immobile, j’attends quelques minutes qu’il s’ endorme puis je ressors de sa chambre et retourne dans la mienne ou Marc, lui,
dort déjà depuis longtemps.
Je me déshabille et vais dans la salle de bain me démaquiller.
J’ai l’impression d’être sur un petit nuage.
Je suis mort mais heureux de ma soirée pour la douche on verra plus tard, pour l’heure, j’ai envie de dormir et de continuer à rêver de la grosse bite de
mon père.
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